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Précédents Séminaires

Jeudi 15 décembre 16h30 – 18h00

Guillaume Favre (Université Toulouse Jean Jaurès)

« Le salon Promoshow et la mondialisation du marché africain des programmes de télévision : la rencontre entre plusieurs pratiques marchandes »

Cette communication portera sur l’intégration du marché africain des programmes de télévision qui à la mondialisation à travers l’étude du salon Promoshow (nom anonymisé), un salon regroupant distributeurs internationaux, producteurs et chaînes de télévision africaines qui a participé à l’agencement entre les pratiques commerciales du marché africain avec celles du marché mondial.

Vendredi 25 novembre 2016 de 16h30 à 18h

Pour assister à la conférence liée à cette vidéo, veuillez cliquer sur le lien ci-après  (début de la conférence, 17h15)  :

Justin Ouoro (Université de Ouagadougou)

« Le public de cinéma au Burkina Faso »

Justin Ouoro analysera des recherches récentes menées à partir d’enquêtes portant sur les pratiques spectatorielles au Burkina Faso.

Questions des intervenants et réponses de M. Ouoro: 

Q: Vous parlez de la pratique du cinéma mais vous n’abordez pas la question de la programmation des salles. Existe-t-il différents types de salles avec des programmations différentes, des prix différents ? Lesquelles ? Comment les spectateurs choisissent-ils une salle plutôt qu’une autre ?

R: La question de l’exploitation et de la programmation reste en effet un des maillons faibles du métier de cinéma au Burkina Faso. Puisque des salles existent, il y a de la programmation tout de même. Elle est assurée par les gestionnaires de ces salles. Ce sont des « privés » qui s’organisent pour avoir des films pour leurs salles. Il y a différentes salles : celles qui sont couvertes (ciné Burkina et ciné Neerwaya) dont les prix d’entrée sont de 1000 à 2000 FCFA, et les salles non couvertes dont le prix d’entrée est de 500 à 1000 FCFA.

Ce sont quasiment les mêmes films qui circulent de façon alternée dans les deux salles couvertes. Les salles périphériques (non couvertes) reçoivent bien plus tard les films récents. Les deux salles de l’Institut français de Ouagadougou ont bien entendu des programmations spécifiques.

Je n’ai pas posé de question spécifique relative au choix des salles par les spectateurs. Néanmoins, il me semble que c’est le film proposé qui guide le choix de la salle, et notamment les salles couvertes. La question est posée dans la suite de l’enquête. Les réponses viendront infirmer ou confirmer mon impression.

Vous parlez de 10 salles à Ouagadougou, quelle est la place du vidéoclub au Burkina Faso ?

Il y a effectivement un nombre important de vidéoclubs au Burkina Faso. Je ne puis malheureusement vous en donner le chiffre exact à défaut d’un recensement.  Ces vidéoclubs sont concentrés dans la périphérie des villes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso et se trouvent disséminés partout dans les villes moyennes comme dans les villages. On y diffuse généralement des matchs de football et des films américains, indiens, asiatiques, des films nigérians (Nollywood), etc. mais rarement de films africains francophones (peut-être parce qu’ils sont relativement peu disponibles).

Vous liez systématiquement la question de la bonne santé des salles à celle du nombre de films produits au Burkina Faso. Mais qu’en est-il de la présence de films d’autres pays (la France, les Etats-Unis?) Les salles ne se reposaient pas, j’imagine, uniquement sur le cinéma national. Pourquoi les salles ont-elles fermé? Ces films ont-ils cessé d’être distribués? Je me pose la même question sur ce qui passe dans les salles de Ouagadougou actuellement, puisque vous indiquez que la production nationale a récemment beaucoup augmenté.

Certes, les salles font voir parfois des films français, américains, indiens et autres. Mais ce ne sont pas ces films qui remplissent les salles. Les gens se bousculent à l’entrée des salles surtout lorsqu’il s’agit de films nationaux ou tout au moins de la sous-région (Côte d’Ivoire). Plusieurs facteurs ont contribué à la fermeture de certaines salles. Des problèmes liés à la mauvaise gestion, à la reconfiguration des villes (les salles étant de plus en plus éloignées des populations), à la vulgarisation de la télévision, et aussi à la baisse de la production cinématographique nationale… Ce dernier facteur n’est pas à négliger. La preuve est qu’actuellement, il y a un regain d’intérêt des populations jeunes à aller au cinéma. Les producteurs locaux ne fonctionnent pas à perte, nous ont-ils assuré. D’ailleurs, ils clament leur succès au regard des foules que leurs films mobilisent.

Vous parlez d’une nouvelle dynamique entre celle de l’ « école du soir » dans les années 60 à la « cours de récréation » aujourd’hui? Mais ne peut-on pas dire que ces deux visions sont une constante et qu’il faut distinguer, à chaque époque, entre une approche élitiste du cinéma qui défend l’idée d’éducation (les réalisateurs, les cinéphiles) et une approche populaire qui serait plutôt du côté du divertissement? Quelle distinction faites-vous entre ‘spectateur’ et ‘cinéphile’?

Il se peut que ce soit effectivement une constante dans la pratique cinématographique que d’avoir cette ambivalence entre éducation et distraction, selon que l’on est cinéphile ou spectateur. Encore qu’il n’est pas exclu que le cinéphile y perçoive les deux versants à la fois. Mais que toute une époque (majoritairement) y voit uniquement la dimension éducative ou distractive me paraît assez typique, pour ne pas dire atypique. Cela pourrait informer sur le devenir du film.

Spectateur / cinéphile ! Pour l’instant, je souscris au point de vue de certains sociologues du cinéma comme Ethis. Le cinéphile est celui qui aime le cinéma et pour qui le cinéma occupe une place dans la vie. Il serait un érudit par rapport au spectateur qui est un amateur. Mais dans le fait, la ligne de démarcation peut paraître plus complexe que cela. Un amateur n’est-il pas aussi celui qui aime le cinéma ? …

Quand vous parlez de cinéma populaire, voulez-vous dire uniquement des films Burkinabè ou des films d’autres pays de la sous-région sont-ils intégrés à cette programmation ?

Il s’agit en grande partie de films burkinabè. Il y a parfois aussi des films ivoiriens.

J’aimerais savoir si Monsieur Ouoro peut nous dire la différence entre le public qui fréquentait les salles de cinéma dans les années 70, 80, 90 et celui qui  les fréquente aujourd’hui

Sans une étude précise sur la question, on ne peut donner une réponse certaine. Dans les années 70, 80, 90 le public du cinéma était sans doute Burkinabè avec les préoccupations des Burkinabè de l’époque. La télévision était moins répandue, la gestion des salles de cinéma peut-être mieux structurée (les salles étaient majoritairement gérées par une structure étatique), des films nationaux produits par des professionnels du métier (des cinéastes sortis de grandes écoles de formation)… Les élans nationalistes (70) et révolutionnaires (80) ont certainement contribué à installer une certaine culture cinématographique au Burkina Faso. Ce contexte n’est plus celui d’aujourd’hui. L’influence de la télévision, la démocratisation des outils de production, la raréfaction des sources publiques de financement ont induit une pratique cinématographique qui n’est pas celle d’antan. Cela a aussi, sans doute façonné un certain public.

 

Pour l’expérience que je connais du Bénin, lorsque les salles de cinéma existaient, les films projetés étaient la plupart du temps des films étrangers, surtout américains et indiens. J’aimerais savoir s’il en est de même pour le Burkina

Les pays de la sous-région ouest-africaine francophone ont de nombreuses expériences communes. Les films étrangers ont toujours été présents dans nos salles. Peut-être ce qu’il faut relever au Burkina Faso, c’est la présence du Fespaco et la volonté politique qui n’a pas encore fait défaut en matière de cinéma. Le Burkina Faso s’est investi dans la formation des professionnels du cinéma depuis 1977. En 1963, il disposait déjà d’une télévision nationale dont les techniciens ont régulièrement été formés et recyclés. Cela a permis de disposer d’un capital humain substantiel qui a activement participé à la production filmique nationale. A côté des films étrangers, il y a eu, et il y a toujours des films nationaux dans les salles. Enfin, grâce au Fespaco, il est inimaginable que toutes les salles soient fermées à Ouagadougou. Le politique s’est toujours investi pour assurer la continuité de ce festival, et cela ne va pas sans un minimum de salles.

Je me rends compte que contrairement au Bénin, certaines salles de cinéma sont demeurées ouvertes au Burkina. Dans mon pays toutes les salles ont été louées ou même vendues aux églises qui en font leur temple. Comment le Burkina-Faso a-t-il pu en sauver? Et qui sont ceux qui gèrent ces salles? Les privés ou l’Etat?

En plus de ce que j’ai dit précédemment et qui explique « la survie » de certaines salles au Burkina Faso, il faut ajouter qu’aujourd’hui les salles sont exclusivement gérées par des privés. Des réflexions sont en cours pour voir dans quelles mesures des collectivités locales peuvent s’impliquer dans la gestion de certaines salles dans les communes urbaines.

 

Je me rends compte que seul environ 10% des personnes interviewées, parlent de la qualité des films. On sait néanmoins qu’entre les productions des cinéastes comme Idrissa, Kaboré, Fanta Nacro… et les productions des jeunes aujourd’hui, la qualité a pris un énorme coup au niveau des productions. Alors n’envisagez-vous pas diversifier un peu le public afin d’avoir des données plus précises?

C’est juste. La suite de l’enquête devra s’étendre sur un échantillon plus large et j’espère plus diversifié du point de vue des catégories socioprofessionnelles et de l’espace.

 

 

 

 

 

Le groupe Hescale

Le Groupe de recherche Hescale a pour objet l’étude de l’industrie du cinéma en Afrique et au Moyen Orient, et de ses enjeux économiques, politiques, culturels et sociaux. Les chantiers de recherchent incluent trois thématiques* :

1) Enjeux politiques, économiques et industriels de la production
2) Enjeux politiques, économiques de la circulation des films (distribution, diffusion, etc.)
3) Publics, pratiques spectatorielles, cultures de cinéma et réception. Dans le cadre de son séminaire annuel, HESCALE a pour ambition la mise en valeur de nouvelles perspectives de recherche jusque-là peu prisées, la distribution, la diffusion, l’exploitation, les publics, dans le contexte des mutations technologiques, économiques et culturelles.

Nous privilégierons cette année une présentation de travaux sur les industries culturelles tels qu’ils peuvent nourrir la réflexion sur le cinéma.

HESCALE

Histoire, Économie, Sociologie des Cinémas d’Afrique et du Levant

Pour la plupart issus des indépendances, les cinémas du Maghreb, du Moyen Orient et d’Afrique subsaharienne se trouvent associés à la construction de l’identité de nouvelles nations puis à l’expression du désenchantement qu’elles ont pu engendrer. Depuis un demi-siècle, les réalisateurs et les films, ce qu’ils nous disent de la culture, de la politique de ces différents pays, ont essentiellement retenu l’attention des chercheurs, et c’est aux critiques et aux réalisateurs que nous devons une grande partie des savoirs produits sur les cinémas de ces espaces géographiques.
Mais, plus récemment, d’autres travaux, notamment d’historiens montrent que la compréhension de l’activité de la filière cinématographique est essentielle, qu’elle s’inscrit dans un système colonial aux formes multiples dans des contextes hétérogènes, et que la compréhension du cinéma dans ces régions ne saurait être détachée d’une analyse de tout ce qui permet et constitue l’activité cinématographique. D’autres recherches, comme celles sur les festivals, ont élargi la focale et révélé que le cinéma, au-delà des circuits commerciaux, s’est développé à travers un ensemble d’activités et d’initiatives plus vastes qui permettent à des films d’accéder à la visibilité, de trouver des publics. Enfin, Nollywood et son modèle économique hors norme ont suscité un réel engouement et contribué à renouveler les questionnements ayant trait au cinéma en Afrique.

CRÉATION D’UN GROUPE DE RECHERCHE

Diverses initiatives, comme Maghreb et cinémas : circulation des films, production des savoirs et constitution d’un patrimoine (2009-2012), ou encore Cinémas MENA : Cartographie, enjeux, acteurs, publics depuis 2013, à travers un séminaire, des colloques et des publications, ont mis en valeur de nouvelles perspectives de recherche jusque-là peu prisées (la distribution, la diffusion, l’exploitation, les publics), et évoqué l’importance des mutations récentes. Progressivement, la légitimité de ces questionnements s’est imposée grâce à une dynamique de recherche collective .À l’issue des colloques « Activités, pratiques spectatorielles et cultures de cinéma en Afrique et au Moyen Orient » organisé à Strasbourg en mai 2015 et « Représentations du cinéma et pratiques spectatorielles en Afrique francophone » en mai 2016 à Marrakech, s’est constitué un groupe de recherche international et multidisciplinaire, désireux d’explorer l’organisation de l’activité cinématographique dans ses dimensions transnationales, nationales et locales. L’ambition vise à insuffler une dynamique autour de thématiques élaborées collectivement.
Plusieurs axes de recherche sont privilégiés :

I – Enjeux politiques, économiques
et industriels de la production :

Dans des pays caractérisés par une production souvent limitée, quels ont été les modèles dominants de production? Quels sont ceux que les mutations en cours font émerger? Quels en sont les principaux acteurs? Qu’en est-il de la participation et du rôle des États dans les législations et les financements? De l’organisation de la circulation des films sur les territoires? Des équipements et de la formation des personnels? Etc.

II – Circulation des films :

Depuis les indépendances, la filière cinématographique a été pensée à l’échelle nationale autour de la production, plutôt que de la distribution et de l’exploitation. Pour des raisons historiques, cette focale nationale était déjà inadaptée aux régions concernées dès les indépendances, mais qui plus est la reconfiguration du paysage médiatique, la disparition progressive des salles et des distributeurs, le développement des équipements domestiques, ont entraîné une révolution totale des canaux par lesquels les films sont diffusés. Quelle histoire des salles en ces pays? Comment penser la circulation commerciale vs la circulation non-commerciale ? Quels enjeu et place pour la salle de cinéma aujourd’hui? Quelle économie des différents supports numériques et plateformes? Quelle chronologie des medias? Etc.

III – Publics, pratiques spectatorielles,
cultures de cinéma et réception :

Peu de travaux se sont penchés sur les publics et la pratique des films dans ces régions. Les mutations technologique, culturelle et économique affectent la place des films dans l’éventail des productions audio-visuelles en concurrence pour attirer le regard de divers publics. Cet accès démultiplié aux films reconfigure aussi les rapports de force puisque des espaces jusque-là caractérisés par la rareté jouissent maintenant d’une surabondance d’images à faibles coûts de production comme de consommation. Au-delà du modèle dominant des industries du Nord, l’objectif est de retourner le regard : que voient les spectateurs et les spectatrices en Afrique et au Moyen Orient? Quels films? Quels genres? Quelles nationalités? Comment? Avec qui? Sur quels écrans? Dans quels contextes? Quelle est la place du cinéma national et sa réception?

AMBITION DU GROUPE DE RECHERCHE

Nous souhaitons fédérer des énergies autour des questions que pose aujourd’hui la recherche sur le cinéma et la pratique des films en Afrique, au Maghreb et au Moyen Orient, en tentant de repenser le caractère euro-centrique des études en cinéma, ainsi que développer les approches historiques, économiques et sociologiques du cinéma sur cette zone.
Notre ambition est de donner un cadre scientifique à l’élaboration d’axes de réflexion qui permettent le développement de projets, le recensement des chercheurs travaillant sur l’activité cinématographique dans ces espaces, et de fédérer un réseau international qui s’anime par le biais de séminaires, colloques, publications, et la constitution d’une base documentaire internationale qui rassemble les travaux produits sur les thématiques concernées.

Patricia Caillé, Claude Forest – Université de Strasbourg

*Site Provisoire du groupe de recherche Hescale (histoire, économie, sociologie des cinémas d’Afrique et du Levant).

Comment l’utiliser

Google Hangouts est un outil de visioconférence complet pour organiser des réunions virtuelles en ligne. Il peut également être utilisé pour diffuser des visioconférences publiques sur YouTube afin de communiquer sur des évènements.

Hangouts : service de visioconférence web et mobile

Google Hangouts est un service de visioconférence multiparticipant gratuit, accessible depuis :

  • L’interface de Google Plus,
  • Le service de messagerie Gmail (qui s’avère le plus simple et le plus courant)
  • Les applications mobiles Google Hangouts (Android, iOS),
  • L’extension Hangouts pour le navigateur Google Chrome.

 

Prérequis à l’utilisation de Google Hangouts

Comme pour tout service de visioconférence, l’utilisation de Google Hangouts requiert une webcam, des haut-parleurs (ou un casque) et une connexion internet (haut-débit recommandé). Il nécessite une adresse gmail.

Principales fonctionnalités de Google Hangouts

  • Audio ou visioconférence jusqu’à 10 participants par internet,
  • chat par écrit avec les membres de l’appel vidéo,
  • partage d’écran, et accès aux applications Google Docs : texte, tableur et présentation,
  • diffusion en direct de la visioconférence sur YouTube.

Comment participer à un Hangout depuis son PC ?

Pour lancer un Hangout, nous utiliserons le compte gmail. Il vous suffira d’être connecté sur votre adresse gmail à l’heure prévue pour la visioconférence. Vous recevrez une invitation à rejoindre la conférence. Il vous suffit de cliquer sur le téléphone vert pour y parvenir.

Conseils pour le participant

  • Vérifier son équipement avant la visioconférence (micro, haut-parleur ou casque)
  • Soigner son environnement (éclairage, arrière-plan)

Maîtriser le flux vidéo et le module de chat

Tous les participants connectés à un Hangout (jusqu’à 10) s’affichent dans un bandeau au bas de la fenêtre, sous la forme de vignettes vidéo (ou profil Google si webcam désactivée).

Important : le flux vidéo de la personne qui prend la parole s’affiche au milieu de la fenêtre. Il est donc essentiel de prendre des tours de parole afin de ne pas interférer avec l’affichage vidéo du locuteur principal.

Pendant la visioconférence :

  • L’organisateur doit animer le Hangout et gérer les prises de paroles
  • Entre leurs prises de parole, les participants coupent leur microphone pour limiter les parasitages sonores (« désactiver le micro » en haut à droite).

A la vidéo s’ajoute un module de messagerie instantanée en temps réel utilisable à tout moment.

Les outils de partage intégrés à Hangouts

Le module de partage d’écran permet de partager avec les participants la fenêtre de son choix ouverte sur son ordinateur (navigateur web, document Office).

Le module YouTube permet à chaque utilisateur de partager une vidéo YouTube pour un visionnage simultané.

  • Cliquer sur le bouton bleu « Ajouter des vidéos à la playlist » pour rechercher des vidéos.
  • Chercher une vidéo par mots-clés ou coller l’URL d’une vidéo YouTube pour l’afficher

Diffuser un Hangout en direct sur Youtube (Hangouts on Air)

Le service « Hangouts On Air » permet de retransmettre en direct une visioconférence Hangout par l’intermédiaire d’un compte YouTube vérifié.

La diffusion est publique et donc sans limite d’audience. Cette fonctionnalité est utilisée pour la retransmission d’un débat, d’une conférence de presse, ou d’un salon par exemple.